Tomber ce n'est rien

puisqu’elle se relève

Avec Arthur H, toujours d’autres mesures, d’autres temps. Souviens toi de celui des doubles albums. Le sien, son premier dit il. « Amour chien fou » est construit d’un disque lent, « Amour » un voyage qu’on démarre avec la Boxeuse amoureuse. Elle raconte les raisons de la disparition de Lily Dale qui se termine dans les gongs de Bali. Puis, de « Chien fou », dont Arthur H dit que c’est « le disque transe-danse. ». « …Avec Nosfératu, Moonlove déesse, un poète haitien, une fanfare mexicaine et qui se termine bien sûr par Amour chien fou, un tryptique de 9 minutes… «  (Arthur H)

La Boxeuse amoureuse….  « Regardez la danser… »

Celle qui danse, c’est Marie Agnès Gillot, danseuse étoile, une étoile que l’on suit, captivé par ses évolutions et hypnotisé par la voix d’Arthur H.  Sa voix est reconnaissable entre toutes, elle qui prend son élan dans la profondeur des basses, et qu’il semble seul à connaître. Il sait remonter et moduler son phrasé sur des tonalités enroulées de tendresse et d’une extrême sensibilité. Il nous emmène irrésistiblement dans son voyage, dans une ode à la femme, ou comme peut être un hommage à sa mère, à sa compagne. La boxeuse amoureuse affronte sur le ring, tracé au rouleau du destin qu’elle s’impose, celui dont elle esquive les coups, l’acteur Roshdy Zem.

«Tomber ce n’est rien puisqu’elle se relève» comme la voix d’Arthur qui s‘élève depuis  tout en bas et qui rythme ce combat éclairé par la grâce, la passion et l’ardeur.

Du beau, du grand Arthur H. Alexandre M.

à l’écoute sur qobuz  pour les abonnés. Le clip officiel ci-dessous.

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